'' Casier numéro 100 '' (texte du 06.09.08 écris à Casto).

'' Casier numéro 100 '' (texte du 06.09.08 écris à Casto).
'' Simple casier si banale mais faisant partis intégrante de ma journée de travail à Castorama, j'y passe environ 5 % de ma journée de travail ce qui n'est pas négligeable ''

Casier numéro 100 :

...'' Grincement '', vue d'ombre passant à la lumière puis au gris souris métal.

R
ectangulairement vertical à parois fines, vous entrez dans le casier numéro 100.

1
0 % d'utilisé, 90 % de vide au départ.

Co
ntenance : un carton disloqué, écrasé, une paire de chaussure dont les lacets ne tiennent plus qu un fil ;un cutter ; un calepin de poche de 96 pages ; un badge d'inrimaire et puis ben...c'est tout.

Cinq minutes tapantes avant l'horaire J de travail celui ci change d'allure.

Prenant avec moi la paire de chaussure ; le cutter ; le calepin et le badge pour une rentrée directe sur le terrain.

C
e faisant sur '' banc de touche '' il restait 98 % d'espace libre et 2 % de combpar le carton disloqué.

S
ur '' la touche '' est venu s'ajouter ma paire de chaussure que j'avais aux pieds.

Mo
n casque ; mes deux gants ; ma chemise Jules blanche et ma veste noire viennent rejoindre mes chausses (le taux de vide s'amoindrissais à vue d'½il).

Ajoute
r à cela mon sac à dos emplis de papiers, de logiques, de mes écris, crayons, clés et autre bric-à-brac , le casier numéro 100 stressait, avais le trac.

Il p
aniquais de part le changement de situation : il se vis passer de 90 % de vide à seulement 10 % !

Le
volume émis par tout ces objets le contenant était du à l'espace conséquent entre les électrons, protons et neutrons engloutis au confins des molécules de leurs différentes matières respectives...

'' Gr
incement '', vue de lumière passant à l'ombre puis au gris souris métal.

Re
ctangulairement vertical à parois fines, vous sortez dans le casier numéro 100.

90
% d'utilisé, 10 % de vide à l'arrivée...



[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le dimanche 07 septembre 2008 12:09
Modifié le dimanche 07 septembre 2008 13:35

'' De la chlorophylle coule dans mes veines '' (texte du 05.09.08 écirs à Casto).

'' De la chlorophylle coule dans mes veines '' (texte du 05.09.08 écirs à Casto).
'' '' Plantae '' ...une partie de moi est donc toujours présentes à leurs côté, comme ça si un jour je perds le foi, je serais au moins ou retrouvé mon âme, mon c½ur et ma raison. ''

De la chlorophylle coule dans mes veines :

Quel ne fut pas ma surprise de voir ce jour de vendredi 6 septembre 2008 une lumière apparaître au travail.
A peine rentré
dans le magasin à dix heures moins cinq tapantes, après avoir effectué une montée de marches demi-palier par demi-palier et une fois arrivé devant la porte du vestiaire Homme...j'entendis...
Ma mai
n droite et tout mon corps s'arrêta net,... j'entendis '' Gérard ! met les plantes là ! ''...
...J'entend
is ce petit mot à sept lettres contenant autant de lettres que n'en contient mon prénom primaire.
Je sentis d
es frissons parcourir mon échine et mon être tout entier.
Ce
mot signifie tant pour moi : il symbolise la vie, la mort, ma création, la réincarnation, le silence, le bruit, la force...
Je fis don
c un pas en arrière tout en relâchent ma main droite qui était prête de son propre poignant à exercer une pression de quelques Newtons sur la poignée de la porte verte.
Un
e autre enjambée m'amena aux abords de la rambarde du couloir surélevé où de ce fait je donna l'ordre à mes mains d'agripper fermement cette dernière pour permettre à mon corps de se pencher dans un basculement d'environ 45° par rapport à mon inclinaison initiale.
J'aperçus
en contrebas des rangées d'Orchidées allant du blanc pourpré au rose-violacé en passant par des couleurs chatoyantes tachetées.
Mon
regard se perdis, allant de droite à gauche celui-ci découvris émerveillé plusieurs rangées disposées au niveau (2 rangées de plantes de large sur une dizaine de long par inter-caisse) des caisses de ces extraordinaires êtres vivants.
Mon cerv
eau ressentant un signe ordonna à mes yeux et à ma tête de bifurqué à bâbords toute.
Mes ye
ux s'emplirent alors d'un liquide lustrant, brillant car émerveillé celui-ci aperçus d'autres congénères végétaux tel des petites Dracaena (Cordylines), Ficus, Yucca et autres plantes chlorophylliennes vertes foncées à vert bouteille.
M
on empressement d'aller bosser ce jour-là en fut alors d'autant plus grand.
Soi dis en passant que les autres jours de travail de '' dur labeur '' l'envie de bosser était conséquente tout de même cela n'empêche...mais aujourd'hui...c'était différent !
C'était
différent, aujourd'hui je pouvais parler, bichonner, être attentionné...
Car
comment voulez-vous bichonner ou même encore parler à des machines du '' Stihl '' tondeuse, trons', taille-haie, débro'...ou encore attendre un remerciement lors de la mise en rayon d'un banal bout de fil ou d'un simple outil inerte ?
Moi je d
is impossible !
Mais là au moi
ns il y allait avoir '' contact '', j'allais me sentir dans mon élément.
J'av
ais un pressentiment au moment de descendre _ juste après mettre habillé, avoir pointé _ que j'allais être mis pour mis pour un moment à jouer les '' Maken-pisse, le maître de l'arrosoir '' !
Je ne
sais pas pourquoi mais je le sentais venir de loin.
Il en fût
que je m'étais pas trompé.
On
m'assigna la tâche de rafraîchir et revigorer mes amis à vacuole plus grande que les miennes.
P
our cela je pris en rayon un arrosoir basique vide avec embout puis un petit pulvérisateur 1er prix pour effectuer ce qui m'étais impartis.
Vous me d
irez oui ben c'est normal...quelques bouts de plastiques, de ferrailles, de polyéthylène puis hop c'est partis !
Et ben mo
i je dis non !
Je dis qu'il faut honorer ces deux instruments.
L'un me fais penser à ce que les Irlandais et les Bretons (ou comme toute autre personne les connaissant) appellent une cornemuse pour l'arrosoir.
Quan
d tout à l'heure je disais vide, je ne disais pas tout à fait la vérité :
L'
eau ou la voix qui y pénètre ainsi que l'air qui y ai '' invisiblement omniprésent '' fais du bruit (gouttes d'eau s'entrechoquant, écho plus ou moins grave, souffle ou murmure en silence d'oxygène).
Celui ci n'est
donc pas si vide que ça puisqu'il est emplis de tout ces d'éléments.
Quant
à lui, le pulvé me fais penser à un mini lance-flamme ou encore à une épée fine longitudinale communément appelée dague par rapport à la lance.
J'ai l'im
pression avec tout cet attirail, tout ce bric à broc d'être en croisade en défense et en attaque d'un camp d'élite, ou d'être à Waterloo au côté de Napoléon avec ma baïonnette...
Je p
ris donc mon paquetage, parti à la conquête des rayons me séparant du paradis sans trop m'y attarder de peur d'y croisé un client qui de part une interpellation certaine de ma personne m'aurais privé de quelques secondes supplémentaires auprès de mes amies chlorophyllienne.
Une fois arriver dans la dern
ière ligne du dernier rayons je pris à tribord toute sans trébucher mais en m'arrêtant net après celui ci....
Je fus en e
xtase sensorielle totale, coupé du monde, en pleine autarcie face à ELLES.
Cela faisais fort
longtemps que je n'avais croisé une zone végétale si dense si condensée sur une si petite surface (environ une trentaine de mètres carré).
Cela remont
e plus exactement en 2005 environ lors de la réalisation du patio du Rinkla Stadium ou encore avec la re-végétalisation de l'ancienne décharge de Kerjequel à Quimper destiné d'ici une dizaine d'année à devenir un parc de promenade (ces deux chantiers ayant chacun nécessité en moyenne au bas mot près de 30000 plants).
Dans le cas de
figure présent il n'y en avais moins mais que du bonheur que de retrouver cette sensation sur ces 30 petit m² ^^.
Trente p
etit mètre carré où pendant trois heures environ j'allais cajoler, arroser, recevoir des merci silencieux à tout va de ces '' faiseuses d'oxygène ''.
L'
assemblée '' Plantae '' se composais essentiellement de plantes dites tropicales poussant dans les endroits les plus chaud, les plus imprévisibles de notre chère planète.
Parmi celle
ci il y avais bien sure l'incontournable Ficus ; le gracieux Bonzaï Ficus ; la pureté même de ces charmantes Orchidées ; '' la majestuosité '' du Dracaena Marginata ; la beauté foliaire du Musa Bananier ; la petitesse du Kalanchoe Roselina n'empêchant pas la magie de ces centaines d'inflorescences roses.
Il y avais encore le Phalaen
opsis ; l'Araka ; le Tillandsia Cyanéa ; le Calathea ; le Spatyphillium ; le Beaucarnéa ; le Yacca à deux ou trois pieds ; le Phoenix Robelini (version feuillage non piquant) ; ainsi que d'inombrables autres petites '' mignonnettes exotiques ''.
Pchit...pchit...remplissage
du broc avec H2O, transvasement de celle ci au pulvé, pompage forcé puis enfin aspersion rideau de pluie et cela jusqu'à plus soif une fois saturé '' osmotiquement '' du quota d'eau de leurs cellules respectives.
Une auréole apparue alors fict
ivement au dessus de chacune d'elles quant par la suite je leurs avait passé pour une meilleure beauté une brume liquide sur leurs feuillage.
Je pris du
recul par rapport à ces trente mètre carré...je me suis sentis soudain utile, victorieux, une fois mon travail terminé.
Il y a de cela deux mois environ j'étais mal...pour moi je n'existais plus, j'en ai les larmes au c½ur et à l'âme rien de m'en souvenir...pendant cette période j'étais ceci : ...
Je p
lus indéterminé qu'un nourrisson en formation dans le ventre de sa mère, je me sentais bon à rien mais...
Mais...avec le
petit d'âme, de raison et de c½ur qu'il me restait je prenais de ci de là des feuilles, une tige cassée, un plant abîmé...
Je voulais leurs venir en aid
e ou les avoir en compagnie et figurer vous que tous sont aujourd'hui épanouis et ne cesse de grandir de sorte qu'il faut leurs changer de pot...je ne plus écrire là je pleurs trop je vais juste dire une fois de plus merci aux plantes...celles présentes chez moi dans ma chambre ou dans l'appart tout simplement sont le symbole de ma renaissance.
Depuis ce jour là
j'en ai fais d'autres boutures que je transmet aux personnes qui me sont chères, une partie de moi est donc toujours présentes à leurs côté, comme ça si un jour je perds le foi, je serais au moins ou retrouvé mon âme, mon c½ur et ma raison.




[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le jeudi 04 septembre 2008 14:24
Modifié le dimanche 07 septembre 2008 12:14

'' Référence '' (texte du 03.09.08 écris à Brest).

'' Référence '' (texte du 03.09.08 écris à Brest).
'' Il n'y a pas de vie qui ne sois une vie sans amis, on croule sous les ennuis, les calomnies...en s'entraidant on arrive à de grandes choses entre autre on en viens à sourire et à rire. ''

Référence :

En l'an de grâce 1989 vis le jour une enfant.

Né de sexe féminin les cheveux face au vent.

Ayant dès le berceau rires et sourire aux lèvres.

Avec envie de créer, de peaufiner les rêves.

Cette enfant était vouée, destinée à un destin ...

Pas
de mots pour définir cette longue voie sinuée.

C
e chemin avec courbe, relief et ligne droite.

Où tout s'y passe, s'y déroule puis s'emboîte.

Seul
e l'amplitude 10² sur l'échelle de richter.

D
éfinie parfaitement cette vie à l'essence peu ordinaire.

Très tête en l'air mais avec les idées fixes.

El
le s'acclimate tel sur le rocher le bernique.

Ell
e pousse tel un coquelicot envahissant.

E
tant de nature plutôt folle avec le c½ur grand.

El
le apprend, transmet, fais rire, sourire.

Ell
e se crame la peau, le cerveau...tant pire.

So
n esprit est long et souple tel la paille en bottes.

E
lle sais faire la folle mais aussi cajoler ses potes.

T
ant qu'elle a de quoi respirer, de quoi boire.

Pa
s de soucis elle se plais et ça : c' est rare !

Ce
s deux éléments étant à ses yeux primordiaux.

Elle en prend soin comme la beauté de sa peau.

Mal
gré son aisance il faut en prendre grand soin.

El
le n'est faite que de chair et d'os et...c'est tout point.

Elle e
st aussi fragile qu'un pétale de fleur.

Elle
les connais dans les moments difficiles les pleurs.

Eta
nt parfumée à souhait elle envoûte son entourage.

Espé
rant trouver l'Amour qui ira jusqu'à son plus haut âge.

Elle so
uhaite fondée dans le futur une famille.

Simpl
e et dur à la fois tout de même pour cette fille.

Simp
le de se faire apprécier de part sa gentillesse.

Dur d
e trouver un prince charmant à grande tendresse.

Elle
n'est pas clown et pourtant elle rie tout le temps.

Ell
e ne prend pas de LSD c'est rassurant et effrayant.

Qu
and elle déconne...à tout moment c'est à dire.

Elle a
toute ces facultés mentale c'est pour vous dire.

A quel
point elle compte pour moi...je vous le dis d'avance.

Pour moi
, elle est unique, c'est une référence.

Sans
être codée à six chiffres, elle réussis !

Ell
e réussie là où échouent bon nombres de mes amis.

Elle
arrive toujours de par ses paroles sincères.

A me remettre sur le droit chemin, elle sais y faire.

Diantre, prenons soin de son être, empêchons son trépas.

Bichonn
ons '' la référence '', l'Amitié parmi nous ici bas.

N
'a pour définition '' référence '' que cette fille : Soukaina.



# Posté le lundi 01 septembre 2008 09:42
Modifié le vendredi 05 septembre 2008 02:39

'' Admiration quotidien '' (texte du 01.09.08 écris à Brest).

'' Admiration quotidien '' (texte du 01.09.08 écris à Brest).
'' Tel ce portrait de Charles Le Brun tiré de '' Trait é des Passions '' (1698) on remarque tout de suite chez quelqu'un la surprise , l'admiration par rapport à un fais précis, sois du à l'étonnement, à un choc ou parce que l'on reste indécis, sans avis. ''

Admiration quotidien :

Assis sur mon lit je regarde autour de moi, je m'enivre de mon entourage.

Composé d'affaires de cours, de dossiers, de savoirs littéraires, de logique, de points focaux

d
ifférents...

J'aperçois beaucoup de choses toutes progs d'une certaine époque cés par mon espèce '' les

Hommes '' tel mes images apocalyptiques d'Eliby, mon squelette en plastok dégui de plumes

de Paon, ou encore mon livre sur les radiations nucléaires...je perd la foi.

Un espoir subsiste tout de même dans mon havre de paix : mes plantes toutes symboles de la

renaissance de la vie car parties de racines ou de morceaux de feuilles mes plantes me donnent

ce que je leur restitue : la vie.

La
vie je la perçois également au travers de ce livre '' comment s'occuper d'un nouveau'' ou

en
core par des photos et des cartes postales de mes Amis(ies) et de ma Famille.

En
tou dans mon anti-chambre de nombreux regards (mes figurines simpsons, mon aigle, mon

al
ligator, ma perruche, mon ara, ma mouette, ma chouette et mes peluches me regardent de

leurs
mille-yeux) que je contemple en tant que '' acteur et voyeur ''.

Ac
teur car elles me doivent leurs présences à tel endroit et voyeur pour les observés sous tout

les a
ngles possibles et imaginables.

Je pense, je rêve de leurs regards, dans mes miroirs ceux ci apparaissent double voir même triple
en
fonction de l'orientation de ces '' bouts de verre résultants du sable ''.

Ils
me font rêvasser, un regard dans un miroir n'étant jamais le même et n'ayant pas la même

inte
nsité mes pensées ce faisant se voient modifiées.

J'e
n conclu qu'on est toujours en totale admiration, en pleine exploration, en pleine source de

connai
ssance même devant son plus commun quotidien.



[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le lundi 01 septembre 2008 09:32
Modifié le jeudi 04 septembre 2008 14:27

'' Ponctuations '' ... '' '' (texte du 30.08.08 écrit à casto).

'' Ponctuations '' ... '' '' (texte du 30.08.08 écrit à casto).
'' ... l'infinis beauté d'un pointillé réside en le jour séparant les trois points, dans ces dedux interxtices tout peut arriver : le pire, le meilleur ou ... ''

Ponctuation '' ... '' :

Je commence ce p'tit texte par une Majuscule.

Celle ci devant être aussi bruyante qu'un éclat de bulles.

E
lle se doit de marqué mon enchaînement de lettres et de ponctuations.

P
our que toutes et tous sois attiré par son charme avec attention.

Malgré que cette première lettre marque le début de mon texte.

J'e
nchaîne directement par une virgule '' sans embouts, sans apex ''.

Mai
s '' ... '' que peut-il se passer ?, qu'y a t-il après une virgule ?

Se
peut-il qu'on s'retrouve au paradis du royaume d'Hyrule ?

Ou
qu'on se retrouve prisonnier entre deux notes de musiques ;

Perdu entre les tons, les accords, blanches, noires et rythmiques ?

Ca
'' ... '' personne ne peut le dire avec '' conviction certifiée ''.

Le
fait d'être ignorant m'insupporte, j'en ai plus qu'assez !

N
'ayant point envie de débattre, d'écrire aujourd'hui.

P
our une fois '' ... '' pou