'' N'avez vous jamais vécu une aventure de courte durée intense, chargée...tout est partis d'une simple décision, ensuite tout c'est enclenché, tout c'est enchaîné...j'en ai vécu...ici vous est enfin dévoilé une de ces aventures... ''
Taxon 02.03.08 (Epopée réellement pensivement fictive) :
En début de l'an de grâce 2008, à Brest même, est arrivé une aventure hors norme.
Mon clavier va vous la conter, vous la relater de par les mots qui suivent. Il y mêlera la véridicité véritable de ce que ce soir là je sentis, j'ouïe, je vus, je toucha et je goûta. Ce texte est écris d'une façon bien à lui, c'est toi qui vit l'histoire pas moi !!...je l'ai déjà vécue...à quoi bon vous la racontée à travers mes yeux et mes sens ??...aucun intérêts ! Avez vous lus '' le livre du voyage '' de Bernard Weber ? Si oui alors de mon langage vous y trouverez équivalent, cela signifiera pour vous aussi une traduction simplifiée des cinq éléments employé ici : l'eau, le feu, la terre, le vent, le ciel (entre autre la lune). Si-non il vous faudra être attentif, plus qu'à l'habituel il vous faudra pour cette lecture être en parfaite possession de vos moyens. Etat d'ébriété, amoureux, déprimé, troublé ne sont pas accepté pour la lecture de ce qui suis pour la simple et bonne raison que cette épopée tel quelle vous est ici racontée est censée vous menez vous amenez bien plus loin que '' la voie des rêves '', des pensées enfouies en vous. Quand vous aurez lus vous me comprendrez, vous comprendrez ce texte '' Taxon 02.03.08 '', (texte sortant de l'ordinaire)...Sur le chemin de retour d'une boîte du port de commerce'' (Brestois, vous savez de laquelle je parle je suppose même sans en parler !) par une nuit de brume plus humide que d'ordinaire une aventure pittoresque hors norme (pour une fin de soirée comme celle là) m'arriva.... Ce bout de chemin qui dura environ une heure et demie tout au plus pour une distance de deux kilomètres et demi vous le partagerez avec moi, vous allez imaginez ce qu'a ma place vous aurez fait, ce qu'à m'a place vous aurez pensé et ressentis. Essayer d'atteindre en vous concentrant un maximum l'état dans lequel on est lorsque l'on aborde des épisodes de la série '' le livre dont vous êtes le héros '', là où à la première page il faut partir à la dernière, à la moitié revenir au début et à la fin revenir à la deuxième ! ... Sa y est vous y êtes ?.....Hum...Oui pour certains je vois que c'est bon mais pour d'autres on n'y est pas encore tout à fait. Si sur vous ou à vos côtés vous avez la chance d'avoir à porté de main ou de bras un appareil lecteur de musique qui contiendrais par le plus inconditionnel des hasard une musique contenant elle même une mélodie de piano cela vous aidera grandement. Tout s'accordera mieux car grâce à la magie de son son, de la rythmique des ces notes, votre esprit sera plus concentré qu'une tomate n'est gorgée en eau ou qu'une carotte n'est emplie de vitamines. Pensez que les notes du piano (si voix et c½ur l'accompagnent cela ne change rien à la chose) sont liées à ces mots, à ces phrases et à ces paragraphes. Imaginez que ceux ci dansent sur celles là, qu'ils soient comme les fines lignes en pointes d'un équalizer et que vous êtes en train d'oscillé entres celles ci, tantôt vous glissez et sombrez, tantôt vous grimpez et franchissez le cap d'une oscillation...Sa y est vous y êtes ? Oui ! Alors très bien, je peux commencer...je...je vous préviens je ne sais pas combien il me faudra de...de lettres et de chiffres pour retranscrire ce que mon cerveau dirige là haut et me dicte. Il y aura une partie douce faisant office de post-action vous permettant encore d'acquérir assez de concentration et de '' niak '' pour aborder sans embardées la partie la plus importante de cette histoire.
Donc comme il est dis vingt phrases plus haut cela c'est passé lorsque vers les quatre heures et demies du matin au mois de févier-mars 2008. Par temps de vent frais et de brume épaisse tu te trouvais devant une discothèque que toi et un collègue aviez choisis au port de commerce Brestois pour y passé votre soirée. Ton collègue avais appelé un taxi, t'ayant préalablement proposé de venir aussi (un taxi pour deux pour deux destinations différentes mais où chacun payais son trajet) tu lui avais répondu que tu préférais rentrer à pied (pour toi prendre l'air sous les étoiles était meilleur remède que tout pour récupérer sainement d'une soirée '' bougée-bougée '' comme celle là). Tu te trouvais donc en posture d'attente en vue de l'arrivé imminente du chauffeur quémandé par ton ami. Une fois celui ci arrivé en posture stationnaire, une poigné de main silencieuse disant au revoir et bonne soirée à toi et merci pour cette soirée mon ami s'échangea. Quant à toi le taxi partis tu devais te décider à prendre la route pour rentrer dans ton petit havre de paix. Tu avais de multiples voies de départ à ta dispositions. Vers ta gauche se trouvais une zone portuaire plus mécanisée que l'endroit où tu te trouvais, vers ta droite c'était la direction du nouveau port qui débouchait sur le Château de Brest avec une vue sur la rade et en face de toi de multiples ruelles pavées, étroites, sombres avec des escaliers t'amenant côté la gare. Ce soir là tu avais déjà pas mal baigné dans la lumière éblouissante, aveuglante de la discothèque, la direction droite se voyais par simple réflexion abandonnée d'office, tu avais les oreilles farcies par le bruit de la sono, ta gauche avec sa '' rocade périphérique '' se vis également rayée de ta liste. Restait plus que devant...des ruelles anciennes, obscures, glauques, avec pour seule vie les mauvaises poussant dans les joints des millions de pavés noircis pas le temps et on ne sais quoi et pour seule lumière celle de la pleine lune de cette soirée. Tu fis cent cinquante mètres pour arriver en bas du premier escalier. STOP ... tu t'arrêta là, tu leva la tête, tu aperçus la première succession de marches, de contres-marches, de girons, de paliers...apercevant comme à l'habituel, à environ une vingtaine de mètres sa bifurcation à angle droit sur la droite. Sur la droite se trouvais du vieux lierre se liant par les liens sacré de ses crampons aux troènes décennaires. Sur la gauche un muret en granit ancien parsemé de fissures, de mousses adventives, de quelques sketches de graffeurs et de déclarations d'amour. Emprunté ce chemin te mettais les fois, te causais cette sueur putride, odorifère et malsaine le long de ta colonne vertébrale. N'ayant pas le choix vu le raccourcis que ce passage te permettais d'effectuer ton pied gauche s'engouffra Il se mis en marche suivis du droit et cela par une douzaine de fois pour arrivé trois marches avant le fatidique tournant de droite. Ton pied hésitant à avancer un pas de plus se figea dans son mouvement. Tu ressemblais à un flamant rose, sur ton unique patte tu tremblais, tu perdais tes moyens, tu voulais faire comme l'autruche : mettre ta tête dans un trou et ne rien faire mais...mais...l'appel de l'inconnu étant plus fort que tout, tes chaussures à deux francs six sous usées par les kilomètres se remirent en route. Ton esprit fit le décompte...trois pas...deux pas...un pas...0....Tu regardais toujours droit devant toi, tu sentais une présence, des yeux dans la continuité de cet escalier rustique. Tu le vis alors !...le regard d'un chat chassant si bien souris, mulots, musaraignes et autre faune noctambules. Tu vis tel l'hérisson le dos de ce félin se cabrer, celui ci miaula tendrement. Il réclama une caresse en s'étant préalablement frotté à toi. A son contact...tu sentis...ressentis quelque chose de fort...A partir de cet instant tout changea...la lune paraissais plus loin, plus lumineuse...les nuages augmentèrent leurs allures, se condensèrent en ciel sombre...les marches de l'escalier s'assombrirent...les alentours devenant plus inquiétants...Tu poursuivis malgré tout ces changements inexpliqués ton ascension. Pour escalader cette muraille de granit tu t'aida de la rampe rugueuse, froide quand soudain dans ton propre soubresaut tu entendis des râles, des voix, des rires. En te retournant prudemment tu aperçus des ombres vacillantes signifiant l'arrivé imminente d'un groupe d'au moins une dizaines de personnes '' armées d'alcool ''. Une fois en face de toi cette bande de joyeux lurons au complet s'arrêta nette. Ils t'observèrent sous toutes les coutures, leurs regards devins alors menaçants...Ti ti ti ti could you be love...wo now ! and be love...Bob Marley se mis chanter de vive voix...un soubresaut parcouru l'assemblée entière...Soudainement, tel les pirates face à l'or, envoûtés, ceux ci se mirent à chanter, danser, rire en entendant la voix de leur idole. D'où provenais ce chant mystique ?? tombant pile poil au bon moment ??..en fait ce n'était autre que ta banale et cruelle sonnerie de portable qui s'étais mise en route !? Le son pénétra au plus profond de leurs pores, leurs entrailles n'était que notes, c'était devenu des esclaves mentaux. Totalement dévoués à cette chanson...tu avançais, ils avançaient !!....tu t'arrêtais, ils s'arrêtaient !!!... Cette procession, ce pèlerinage se prolongea jusqu'à la rue Richelieu. Toujours à l'ouest, total '' aware '', les '' déconnectés '' ne se rendirent même pas compte que tu avais bifurqué dans une des rues annexes, tellement l'enivrement du charme était puissant ! Reprenant un tant sois peu tes esprits, le bruit se fît de plus en plus timide, le silence de plus en plus omniprésent. Seul persistait le bruissement des feuilles faisant leurs balade nocturne caniveau-route. Tu bifurquais souvent sur ta droite ou sur ta gauche vu la petitesse niveau longueur de ces rues annexes. Approchant du cimetière de Brest, entendant des rires rauques tu t'arrêta en bout de ruelle. Pour tendre l'oreille comme dans les films pour capter le maximum d'informations (c'est vrai oh !...je sais !...ce n'est pas bien t'écouter aux coins de rues mais là tu va faites une exception). Ceci tu ouïes à votre oreille : moquerie, dégoût, vulgarité face à quelqu'un d'immobile se trouvant dans cette ruelle. Une fois les voix dissipés dans la douceur noctambulesque tu t'approcha prudemment pour voir à qui toutes ces obscénités étaient destiné...ton regards scruta à cent quatre vingt degrés sans rien trouvé de suspect...malgré ce balayage oculaire de la zone ruelle ton cerveau te rappela à l'ordre en t'indiquant que tu avais omis un détail : à la troisième poubelle du côté droit située sous la lumière jaunâtre d'un lampadaire...quelques chose dépassais, quelques choses qui montait vingt cinq centimètres environ au dessus de ce moule en plastique vert servant à y déposer délicatement les déchets. Cette chose était blanche et bleue !? C'était pointu...et...et poilu...sa ne bougeait pas...sûrement un...un...animal que...à...à qui il serais arrivé malheur. Tes jambes flageolantes t'amenèrent tant bien que mal à la découverte stupéfiante de ce qui suscita tant de méchanceté...c'est...c'était un lapin !!!??? un lapin géant...un lapin géant plus grand que toi en peluche...abandonné... Intérieurement tu te dis alors comment est-ce possible qu'on ai pu traître ainsi cette être innocent comme un bébé venant de naître !? Le trouvant très charmant et en bon état malgré la pluie torrentielle commençant à s'abattre sur toi et les vagabonds des rues par cette nuit noire tu te décida à l'emmener sur les chemins avec toi. Pour le transporter se ne fût pas une mince affaire, vu son volume, sa masse, tu te demande un long moment...mais...mais comment faire ?! Elémentaire ! mais bien sur !...il faut que je le prenne par les oreilles... Ainsi commença la seconde partie du voyage, calembredaine que cette idée venant de toi que de ramener à plus de cinq heures et demi du matin, au retour d'une discothèque un lapin trempé jusqu'au os en plein appartement !! Oh mais cela ne te dérangeais point, habituer à choses assez hors du commun tu avais commis acte pire mais pas à au niveau piratage de peluche. Pour sure tu ne passa pas inaperçu a tenir d'une main les big oreilles de ce rongeur en pleines rues... Tu eus droit à tout commentaires : moqueries sa va de sois, compliment d'avoir trouver une partenaire, bonne soirée, oh un lapin !!, oh oh oh oh oh mai k'es' ce zet ? (parole de quelqu'un ayant atteint un niveau d'alcool dans le sang suffisant pour atteindre un état hors-normal). Après moult raccourcis tu arriva devant chez ta porte d'entrée. Grimper les trois étages, ouvert la porte, tu suintais tout autant que ton nouvel ami. Celui ci gouttant sur le sol tu te demanda où tu allais le mettre...le seul endroit plausible était la baignoire sabot dans la salle de bain. Incorporant un mot dans la cuisine et sur la porte de la salle de bain pour prévenir d'un nouvel arrivant, pour que tes parents ne soient pas surpris. Tu alla te coucher avant de t'occuper le lendemain du séchage et du lissage des poils de Lapinou (c'est ainsi que dans ton sommeil tu le nomma, en plus avec sa suce sa sonnais bien)... Le matin, à ton éveil tu alla dans la salle de bain pour voir si oui ou non tu avais rêvé...non...non tu n'avais rêvé, tu avais vraiment ramener un lapin à ton retour de discothèque. Qu'elle aventure extrapasordinaire hein !!